Meg Cabot – Miss la gaffe (trilogie)

23313047_10212932624063676_645091902_o.jpg

 

Je me suis tentée à cette relecture des trois tomes, pour lesquels j’avais que de très vagues souvenirs (en même temps, la Chicklit n’est pas le genre le plus marquant) d’où l’intérêt du présent blog : laisser une trace écrite pour éviter de n’avoir à relire les livres.

 

L’histoire : On suit Lizzie, 22 ans, qui n’est jamais sortie de son Michigan natal. Elle part pour l’Angleterre, retrouver le bel anglais qu’elle n’ a connu en tout et pour tout que 24h 3 mois plus tôt. Mais ses beaux projets ne sont pas à la hauteur, et elle file pour la France rejoindre sa meilleure amie Shari et son mec Chaz, chez Luke, le meilleur ami de ce dernier. Impossible de trop vous en dévoiler, sachez que les deux tomes suivants se déroulent quant à eux à New-York, où Lizzie tente de percer dans le monde des robes nuptiales, tout en jonglant avec ses folles histoires de coeur. (Je vous avais prévenu : c’est de la ChickLit pure et dure).

 

« Ni vu ni connu, je t’embrouille »

 

Mon avis : Ces romans se lisent comme des petits pains ! Ceci n’a aucun sens, mais vous aurez compris où je veux en venir. Autrement dit, ce qui ne devait qu’être une seconde lecture légère en parallèle du bouquin principal que j’avais entre les mains, a fini en la présente chronique, en a peine une semaine.

J’ai adoré me replonger dedans, j’avais toujours la trame principale en tête, avec les gros tournants et l’ultime fin, mais plein de petits détails me sont alors apparus puisque justement, je connaissais la fin et que pas mal de choses prenaient un sens bien plus lourd. Les personnages sont tous attachants, et j’adore que Lizzie voue un tel culte aux fringues vintage (Pulitzer dans sa bouche n’aura rien d’un prix littéraire), j’aime que des protagonistes aient un petit quelque chose auquel on ne s’attend pas, qui les rend si particuliers. Parce que ô grand jamais elle ne tombe pour autant dans le superficiel (et je remercie au passage l’auteure de lui avoir redonner les kilos qu’elle avait perdus. Pas besoin de faire un 36 pour être canon) et puis elle est bourrée de principes et de valeur, à la limite de vivre dans le pays des bisounours, mais j’aime plutôt ça ! Elle est une passionnée, ambitieuse doublée d’un grand coeur empli de générosité. En revanche, sa vision du mariage-à-tout-prix m’a fait lever les yeux au ciel plus d’une fois. Et pourtant, elle avait quelque peu gagné en maturité au fil des tomes pour ce qui était de ses relations intimes.

Vous l’aurez compris, on ne peut pas parler des romans de l’année, mais la ChickLit, comme je me le répète, c’est mon péché mignon. Ca me fait du bien d’en lire un peu, ça m’détend. Je ne vois même pas pourquoi je me justifie !

 

« Joli ? JOLI ? C’est comme si on disait que le Grand Canyon est… grand »

 

Ce que j’ai aimé relever : Avant d’introduire un chapitre, on a un petit passage sur l’histoire de la mode puis du mariage, raconté par Lizzie. Très plaisant, mais je ne vais pas vous mentir, arrivée au troisème tome, j’avais tellement hâte de savoir ce qui allait advenir de notre Lizzie, que je ne lisais absolument plus ces passages-là.

Je pense que Meg Cabot était à ce moment-là (ou est toujours, c’est pas comme si j’en avais la moindre idée en fait) une fan de l’auteur Dan Brown. Je me souviens qu’elle y fait au moins deux petites références.

Truc de dingue, il y a un passage où Lizzie fait glisser ses clés entre chacun de ses doigts pour pouvoir se défendre contre l’inconnu qui est entré chez elle. Ca vous parle ? Bien sûr, la coïncidence étant que je vous en faisais part dans Les Hommes ! .. Maintenant que j’y songe, se pourrait-il que ma soit-disante astucieuse idée n’était, en réalité qu’un souvenir de ma première lecture de ce roman de Meg Cabot ? Ca m’attriste. Pardon pour m’en être attitrée tous les mérites, toutefois pour ma défense, ma première lecture du bouquin date d’au moins 6 ans !

 

Quelques citations :

◊ « Nous nous sentons plus en sécurité avec un fou qui parle qu’avec un qui n’ouvre pas la bouche. »
◊ « Alors que les commérages des femmes sont universellement tournés en ridicule parce qu’ils seraient triviaux et sans intérêt, ceux des hommes, surtout quand ils concernent les femmes, sont appelés théorie, idée, fait. »
◊ La plupart des réponses étaient fausses, n’empêche j’avais des tas de points de bonus pour mon imagination fertile.
◊ J’ai lu un article sur des couples qui étaient si proches qu’ils parvenaient à lire les pensées de leur moitié. « Demande-moi en mariage, Luke ! Demande-moi en mariage, Luke ! Je suis ton père… »
◊ En tous cas, j’ai l’impression d’être en présence d’un inconnu, pas d’un mec que je fréquente régulièrement depuis la première année de fac, et qui, un jour à la cafet’, m’a fait tellement fait rire que mon café m’est sorti par les narines.
◊ Je suis en sueur, comme si je venais de courir un kilomètre. Non que cela me soit jamais arrivé. Mais avec un peu d’imagination…

 


•Ma note : 14,5/20•

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s