Sarah Pinborough – Mon amie Adèle

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J’ai eu la chance de gagner ce joli polar sur Instagram ! J’en profite donc pour remercier à nouveau les éditions Préludes et @unesourisetdeslivres

 

La quatrième de couverture : LOUISE
Mère célibataire, elle est coincée dans un quotidien minuté. Un soir pourtant elle embrasse un homme dans un bar… sans savoir qu’il est son nouveau patron.

DAVID
Psychiatre renommé et dévoué à sa femme, il regrette ce baiser mais ne peut s’empêcher de tomber amoureux de son assistante.

ADÈLE
L’épouse de David semble n’avoir aucun défaut. Si ce n’est de vouloir à tout prix devenir l’amie de Louise… Fascinée par ce couple modèle, Louise se retrouve malgré elle piégée au coeur de leur mariage. Et peu à peu, elle commence à entrevoir des failles.

David est-il l’homme qu’il prétend être ?
Adèle, aussi vulnérable qu’elle y paraît ?
Et par quel secret inavouable sont-ils liés l’un à l’autre ?

 

« Je l’aime vraiment bien. Forte, drôle, chaleureuse. Et si manipulable. »

 

Mon avis : Difficile d’être passé à côté de ce livre, plébiscité à outrance pour sa #FindeDingue.  Personnellement, plus on me fait miroiter des choses du genre, plus je suis exigeante, cela va de soi. Alors qu’en est-il ?

Non en fait, je trouve ça idiot, voire hypocrite de ma part de commencer par la fin. Je vais parler de mes véritables impressions que j’ai pris soin de noter tout au long de ma lecture. Au début, je n’accrochais pas réellement. En fait, je trouvais les trois personnages assez.. inutiles ? J’avais du mal, je les trouvais insipides, puis l’un d’eux à commencé à se démarquer : Adèle. Elle inspire tellement de sentiments contradictoires, c’était les montagnes russes dans ma tête. Et j’ai finalement fini par être fascinée par elle. Elle est complètement toquée cette nana, un coup elle pense (oui oui, pense, donc c’est qu’elle se le dit vraiment pour elle-même on est d’accord?) « Ma Loulou »; et dans la seconde qui suit, on a basculé sans raison aucune à « cette fourbe Louise ». Ca m’a totalement déboussolée mais j’ai adoré ça. Sa manière de penser à Louise, ses remarques sur son physique, qui n’avait en soi rien de compliments, mais pourtant, on sentait que pour Adèle, c’en étaient. Voire, une certaine fierté. Bordel c’était malsain.

Pendant quasiment toute ma lecture, je me suis répétée : ce roman ne vaut le coup que pour Adèle. David est trop effacé (et ceci volontairement) pour s’en faire une idée, quant à Louise… Agaçante la gonzesse. Et puis, pas altruiste pour un sou, moi je n’y crois pas à son discours de « je fais ça pour elle; je fais ça pour lui; blabla-bla » Elle cherche juste à ajouter du piment dans sa petite vie et elle en est bien contente la coquine.

En parlant de piment : Et si j’abordais enfin cette fin ? Ah non encore une chose avant : je n’ai pas eu la sensation d’avoir un page-turner dans les mains (ce qui fut totalement le cas par exemple pour L’affaire Harry Québert). Et pourtant j’ai finalement réussi à aimer ma lecture, vraiment. Mais étrangement, je n’étais pas à l’affût de savoir qu’elle allait être la suite. Peut-être que c’était à cause des trop gros secrets et mystères mis en place. Des choses dites qu’à demi-mot, du flou, un système qui n’a pas du tout fonctionné avec moi. BREF. La fin. Comme je vous le disais plus haut, j’en attendais BEAUCOUP. Du coup, en y arrivant, comme je m’y attendais : la surprise ne fût pas aussi grande qu’annoncée. Mais ça restait une très bonne chute malgré tout, attention ! Heureusement pour moi, il me restait un chapitre… Oui, CE chapitre messieurs dames. Celui qui m’en ferait presque vouloir à l’auteure tant je me suis sentie bafouée. Dans le sens de cocufiée. Et j’exagère à peine. #FindeDingue quoi !

 

« Il y a autant de vérités qu’il y a de gens sur terre. »

 

Ce que j’ai aimé relever : J’adore la couverture de Mon amie Adèle. Sincèrement, elle est vraiment très belle. Mais j’ai arrêté de compter le nombre de fois où j’ai pris mon livre à l’envers, 10 jours de lectures n’auront pas eu raison de ce mauvais réflexe.

J’ai eu un peu de mal avec le rapport des personnages avec l’alcool. Je ne me pense pas être une prude à ce niveau-là, mais moi ça me choque de voir que la Louise, mère d’un minot de 6 ans s’enquille minimum une bouteille de vin par jour.

 

Quelques citations :

◊ « Ronde, c’est maigre, en mieux ! »
◊ Un coup à boire, un coup dans la gueule.
◊ Pourtant, s’il s’imagine qu’on va aller au pieu tout de suite, ou même plus tard, il se met la queue dans l’oeil.

 


•Ma note : 16/20•

 

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