Albert Camus – L’étranger

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Cette fois-ci, j’ai été plus que dans les temps pour le challenge du mois de février ! Et il y a plusieurs raisons à cela…

 

La quatrième de couverture :  Quand la sonnerie a encore retenti, que la porte du box s’est ouverte, c’est le silence de la salle qui est monté vers moi, le silence, et cette singulière sensation que j’ai eue lorsque j’ai constaté que le jeune journaliste avait détourné les yeux. Je n’ai pas regardé du côté de Marie. Je n’en ai pas eu le temps parce que le président m’a dit dans une forme bizarre que j’aurais la tête tranchée sur une place publique au nom du peuple français…

 

« Au début de ma détention, pourtant, ce qui a été le plus dur, c’est que j’avais des pensées d’homme libre »

 

Mon avis : J’avais dû lire ce roman de Camus pour les cours de Seconde. Je n’arrive même pas à me souvenir si je l’avais lu en entier ou si je m’étais seulement contentée du passage étudié (ce qui aurait été tout à fait mon genre de l’époque. Mon genre tout court en fait, j’aime pas qu’on m’oblige à lire des livres). Bref, j’ai tout oublié de ce bouquin dans tous les cas. Mais je n’avais rien contre Camus, au contraire, j’aime beaucoup le prénom Albert, c’était celui de feu mon cactus #histoirevraie. Et cela c’est confirmé aujourd’hui : j’aime beaucoup la simplicité avec laquelle il écrit. J’ignore si c’est ainsi dans tous ses ouvrages, ou si ce n’était là que pour consolider l’aspect simple du personnage de Meursault, toujours est-il que moi, ça, j’achète.

Par contre, j’ai dû lire un peu trop vite, chose qui m’arrive pour ainsi dire, quasi jamais. En tous cas, je n’ai pris aucune note durant ma lecture. Donc pour rédiger la chronique, c’est parfait on adore… Peut-être que je n’ai tout simplement rien à ajouter. Pourtant si, j’ai des questionnements. Rien que la fin, elle m’échappe un peu je crois. Je n’ai pas su si il me fallait me réjouir pour Meursault, ou juste le plaindre. Aucune idée, vraiment. Cela dit, ça ne me chagrine pas plus que ça !

Il est évident que j’ai chercher la critique de la justice partout dans ce roman. L’inverse n’aurait pas été possible (ou alors ce serait que cette chronique ne serait pas écrite par moi. Et là vous auriez du souci à vous faire car ça voudrait dire que vous seriez en ce moment même en train de lire les écrits d’une personne encore plus inconnue que moi, peut-être un sacré tordu malsain… Quoique, dans le tordu, je m’en sors pas trop mal aussi toute seule je trouve). Pour en revenir au sujet, j’ai adoré le passage du procès. Cette façon dont tout le monde le fils qu’a pu être Meursault, alors qu’i est là pour tout sauf ça. Mais la justice objective, c’est une oxymore les amis.

 

« Ensuite je n’avais que des pensées de prisonnier »

 

Ce que j’ai aimé relever : J’ai encore été l’objet d’une coïncidence. Et pour moi, il n’y a pas de sotte coïncidence. Les coïncidence, je trouve ça dingue, ça me perturbe toujours. Aujourd’hui même, alors que je faisais des recherches pour mon mémoire de Master, je consultais un article sur Le Nouvel Obs, d’une ancienne étudiante en Droit qui avait fait de son côté fait son mémoire sur La sexualité et la Prison (grosso merdo). Et dans son interview, elle a placé un extrait de L’étranger. Voilà. Je peux même faire plus encore si vous voulez (et même si vous voulez pas, dans ce cas-là, faudra pas lire la suite 🙂 je lis en parallèle, dans les transport en commun, l’essai de Virginie Despentes. Et elle a parlé… non pas du roman de Camus, faut pas pousser les coïncidences non plus. Mais du journal Le Nouvel Obs. Ce qui n’a strictement rien de fou, mais bon, cette rubrique ne s’appelle pas « Ce que j’ai aimé relever » pour rien après tout !

 

Quelques citations :

◊ Tous les êtres sains avaient plus ou moins souhaité la mort de ceux qu’ils aimaient.
◊ Comme toujours, quand j’ai envie de me débarrasser de quelqu’un que j’écoute à peine, j’ai eu l’air d’approuver. 
◊ J’ai compris alors qu’un homme qui n’aurait vécu qu’un seul jour pourrait sans peine vivre cent ans dans une prison.

 


•Ma note : 7,5/10• 

(Pardonnez-moi, mais je me cherche encore pour le système de notation)

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