#MarsAuFeminin 2020 – Ma PAL

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Je sens que 2020 va être placée sous le signe des challenge livresques (on devient vite accro à ces petites choses, croyez-moi). L’avantage, c’est qu’on peut combiner ceux qui n’interviennent que pendant un mois, avec ceux qui nous durent sur l’année (comme le #VarionsLesEditions par exemple !).

Ainsi, #MarsAuFeminin est un challenge instauré pour la troisième année déjà par @floandbooks. On peut s’en douter, il s’agit de lire des autrices, dans les différentes catégories prévues à cet effet. Je met fin au suspense direct : je ne vais pas lire un livre par catégorie, sachant que depuis le 1er janvier, je n’ai que 4 lectures terminées à mon actif ! Bref… C’est parti pour la présentation de ma PAL, bien trop optimiste mais c’est mieux ainsi non ?

 

Je vous présente les livres dans l’ordre de mes envies, et non de présentation des catégories sur le l’article de blog relatif au challenge :

 

      • Héroïne KickAss

        ballade lila

Petite réception d’une Kube, qui tombait PILE dans mes envies puisque ça fait un bail que ce roman est épinglé dans ma Wishlist Instagram.

Je le place dans cette catégorie qui se veut « Un roman avec une héroïne qui envoie du lourd niveau personnalité! »mais en vérité j’en ai aucune idée puisque je ne l’ai pas lu, donc je m’octroie le droit de dire que ça entre complètement dans ladite catégorie !

Une jeune femme, Lila K., fragile et volontaire, raconte son histoire. Un jour, des hommes en noir l’ont brutalement arrachée à sa mère, et conduite dans un Centre, mi-pensionnat mi-prison, où on l’a prise en charge. Surdouée, asociale, Lila a tout oublié de sa vie antérieure. Son obsession : retrouver sa mère, recouvrer sa mémoire perdue. Commence alors pour elle un chaotique apprentissage, au sein d’un univers étrangement décalé, aseptisé, où les livres n’ont plus droit de cité…

 

 

 

 

 


      • Essai féministe

on ne

C’est à ce moment-là que je combine avec mon Varions les éditions de ce mois de Mars. Ca tombe parfait non ?

 

« Presque toutes les femmes se sentent physiquement oppressées. Je parle du surpoids parce que je suis grosse, mais le poids n’est que le prolongement des pressions permanentes que nous subissons. Je ne connais aucune femme qui ne se soit jamais demandé si son cul ou ses seins étaient de la bonne forme, de la bonne taille. J’ai même des copines qui complexent à cause de la couleur de leurs mamelons… Je suis capable d’entendre qu’il y ait une norme médicale, mais je trouve insensé qu’on fasse converger les courbes de l’IMC avec les critères de beauté. D’où vient cette idée débile ? »

Dans On ne naît pas grosse, Gabrielle Deydier se réapproprie son corps en menant une double investigation. D’un côté, elle retrace son histoire personnelle et révèle ses propres tabous. D’un autre, elle enquête sur le traitement que le chirurgien, l’employeur et l’internaute lambda réservent aujourd’hui aux personnes obèses. Fondatrice du webzine culturel Ginette Le Mag, elle signe ici son premier livre.

 


      • Feel-Good

dont

Pour celui-ci, étant donné que l’intitulé de la catégorie est en anglais, j’ai choisi un bouquin dans la langue de Shakespeare (c’est faux.) Ce roman est une relique de mon super été 2019, à bosser comme une demeurée pour les oraux de mon concours et où j’avais mêler l’utile à l’agréable concernant l’oral de langue. On le devine aisément : je n’avais alors pas lu ce roman acheté dans l’aéroport de La Valette, et au regard de ma note en anglais, j’aurais pu être prise d’une folle envie de brûler le bouquin. Mais je sais encore me contrôler, et puis mine de rien, elle a l’air chouette cette petite ChickLit !

 

Tu ne m’oublieras pas deux fois

En théorie, on n’oublie jamais son premier amour… En théorie.

« J’aime ton rire. » Voilà ce qu’a écrit Lucas McCarthy à Georgina il y a douze ans. Un petit mot griffonné au temps du lycée mais qu’elle n’a jamais oublié. Ce qu’elle aimerait oublier, là, tout de suite, c’est qu’elle vient de se faire virer du restaurant – minable – dans lequel elle était passée pro en cassage d’assiettes et qu’elle a découvert son petit ami – minable, lui aussi – au lit avec une autre fille. Heureusement, le destin ayant à cœur une répartition annuelle des sales coups, Georgina retrouve rapidement un emploi. Et, quand elle découvre que son nouveau chef n’est autre que Lucas McCarthy, son amour de toujours, elle commence presque à croire qu’elle n’est pas maudite sur six générations. Le seul problème ? Lucas ne se souvient pas du tout de qui elle est. Pas. Du. Tout.

 

 


      • Classiques

Là, j’hésite pas mal entre deux. Je vais donc les mettre tous les deux, dans la mesure où il y a quand même très peu de chance que j’arrive jusqu’ici dans mes lectures pour le seul mois de mars, haha !

northanPar sa gaucherie, ses rêveries naïves et son engouement pour les vieux châteaux, Catherine Morland semble loin des modèles de vertu. Mais si cette jeune Bovary délicatement british n’a rien d’une héroïne, c’est que Jane Austen s’amuse ! Et nous emporte, d’une plume malicieuse, d’un bout à l’autre du plus moderne des romans austeniens.

 

 

 

 

cranfordAu XIXe siècle, le petit village anglais de Cranford vit au rythme des discussions autour du thé et des entorses aux convenances. Au fil des saisons, Mary Smith rend visite à ses amies et connaissances. Elle est ainsi témoin de tous les grands et petits événements qui bouleversent la société de Cranford : deuils, scandales amoureux mais aussi manque d’argent. Car ces dames de bonnes familles se doivent de dissimuler leur pauvreté sous le vernis de l’élégance.

 

 

 


      • Joker

On a le droit de ne pas totalement délaisser ces messieurs, et ça m’arrange plutôt bien, car j’ai un bouquin emprunté au père de ma meilleure amie depuis Novembre.. qu’il faut donc absolument que je lise. Monsieur Dubois, vous pouvez vous sentir privilégié d’être si bien entouré !

duboisCela fait deux ans que Paul Hansen purge sa peine dans la prison provinciale de Montréal, où il partage une cellule avec Horton, un Hells Angel incarcéré pour meurtre. Fils d’un pasteur danois et d’une exploitante de cinéma à Toulouse, Paul Hansen vivait déjà au Canada quand s’est produit le drame.
À l’époque des faits, Hansen est superintendant à L’Excelsior, une résidence où il trouve à employer ses talents de concierge, de gardien, de factotum, et – plus encore – de réparateur des âmes et consolateur des affligés. Lorsqu’il n’est pas occupé à venir en aide aux habitants de L’Excelsior ou à entretenir les bâtiments, il rejoint Winona, sa compagne.
Aux commandes de son avion, Winona l’emmène en plein ciel, au-dessus des nuages.
Mais bientôt tout change. Un nouveau gérant arrive à L’Excelsior, des conflits éclatent. Et l’inévitable se produit. Une église ensablée dans les dunes d’une plage, une mine d’amiante à ciel ouvert et les méandres d’un fleuve couleur argent, les ondes sonores d’un orgue ou les traînées de condensation d’un aéroplane composent les paysages de ce roman.

 


Et vous, des participations en vue ?

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