Agnès Abécassis – Les tribulations d’une jeune divorcée

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En période de révisions et de partiels, j’ai voulu choisir soigneusement ma lecture pour qu’elle ne soit surtout pas prise de tête. Et puis d’une chose à l’autre, je me suis retrouvée avec l’ensemble de mes partiels annulés et reportés à… juin. Une sordide histoire de violence dans la fac de droit de Montpellier, un 22 mars, peut-être ça parlera à certains d’entre vous ?

La quatrième de couverture : Elle n’a pas fait l’amour depuis plus d’un an. L’épilation du maillot lui pose des problèmes métaphysiques. Elle est incapable de tuer un cafard sans aller vomir ensuite. Un jour, elle apprendra à monter un meuble IKEA en moins de deux semaines. Une mention sur son CV a mis en transe son patron sadique. La dernière fois qu’elle s’est laissé draguer, c’était il y a onze ans. Ses deux filles la retiennent de sombrer dans la boulimie. Elle a des copines solidaires mais qui ont treize ans d’âge mental. Elle attire tous les cas sociaux de l’univers. Et manifestement, ils sont nombreux. 

Elle ? C’est Déborah, la trentaine, un seul homme au compteur, divorcée, empotée, complexée, deux enfants… mais définitivement optimiste !

 

« Onze ans passés avec un type qui ne savait pas faire la différence entre un sein et un klaxon dans un embouteillage auraient pu me dégoûter à tout jamais de ses semblables »

 

Mon avis : Je ne m’explique toujours pas pourquoi je peux lire 400 pages d’une ChickLit en deux temps trois mouvements, et mettre 6 semaines à finir un livre de 200 pages, qui pourtant peut tout à fait me passionner ! Peut-être que la simple explication raisonnable est seulement que je savoure ma lecture dans le deuxième cas ? Bref, là n’est pas le sujet. Cette petite lecture a rempli son job : me faire passer un chouette moment après des heures de révisions. Même si ça fait une semaine que j’ai mis mes révisions de côté et que donc, je ne rêve plus que d’une chose : entamer un de mes nombreux bouquins qui m’attendent sagement dans ma bibliothèque.

Pour en revenir à CE roman, j’avoue que ce n’est pas la catégorie de ChickLit dont je raffole. Moi je suis ChickLit-bling-bling, mais ça je l’ai déjà dit dans d’autres articles, je me répète. Bon après, avec un titre comme celui-là, je m’en doutais un peu. J’ai un gros regret, celui de ne pas m’être attachée réellement à qui que ce soit. Les gamines de Déborah, la ribambelles d’hommes qu’elle rencontre, ses copines délurées, ou encore Déborah elle-même. Faut dire, elle possède des aspects que j’ai beaucoup aimé, comme son amour sans limite pour ses petiotes, mais alors sa volonté de « il me faut un homme dans ma vie » bof. J’adhère pas du tout à ce genre de discours (facile à dire quand on a le plus incroyable et adorable chéri depuis 5 ans, je sais). Mais j’ai bien aimé me retrouvée dans certaines de ses caractéristiques, quand bien même je suis bien loin d’être une maman et tous les tracas que cela comporte. Genre le coup de l’entorse au régime, qui finit en totale crise de boulimie, parce qu’après tout, on est plus à ça près une fois que c’est gâché par la première bouchée, et puis parce que tant que ce paquet de biscuit sera sous le même toit que moi, je ne serai pas capable d’aller de l’avant.

Pour en revenir aux protagonistes, je trouve que les personnages secondaires ont le profil pour faire de jolies histoires, mais ces histoires sont trop vite avortées. J’ai même bien aimé Jean-Louis, son ex-mari, c’est vous dire si je pense être passée totalement à côté de ma lecture ! Mais malgré tout, j’y ai vraiment passé de chouettes soirées dessus.

 

Quelques citations :

 ◊ Il avait rapporté une boîte de capotes en couleurs. Quel intérêt de ne pas en avoir pris des transparents ? Sûrement pour lui servir de stabilo-sguègue, au cas où il ne retrouverait pas son ridicule pénis de sale menteur d’homme marié.
◊ L’Attila du sexe ? Là où tu passes, le souvenir des autres femmes trépasse !
◊ Néanmoins, je laissais aux chercheurs en psychologie des végétaux le soin de tenter d’expliquer le fonctionnement du cerveau de mon frère.

 


•Ma note : 6,5/10•

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